… et ce dès la naissance !

Une autre étude, faisant suite à celle-ci, est venue confirmer l’importance du contrôle dans le bien-être des pensionnaires : seulement elle a eu une fin triste et inattendue. Les chercheurs se sont arrangés pour que des étudiants volontaires rendent régulièrement visite aux retraités. Les pensionnaires du groupe à haut niveau de contrôle maîtrisaient la date et la durée de visite de l’étudiant (« Merci de me voir jeudi prochain pendant une heure »); ceux du groupe à faible niveau ne les contrôlaient pas (« Je viendrai vous voir jeudi prochain pendant une heure »). Au bout de deux mois, les membres du groupe à haut niveau de contrôle étaient plus gais, en meilleure forme, plus actifs et prenaient moins de médicaments que les autres. A ce stade, les chercheurs ont bouclé leur étude et interrompu les visites des étudiants. Plusieurs mois après, ils ont eu la tristesse d’apprendre la mort d’un nombre anormal de pensionnaires du groupe à haut niveau de contrôle. Ce n’est qu’après coup que la cause de cette tragédie parut claire. Les retraités auxquels ont avait donné le contrôle et qui en avaient tiré des bénéfices sensibles, en avaient été privés quand l’étude avait pris fin.
A l’évidence, obtenir le contrôle de quelque chose peut avoir un impact positif sur la santé et le bien-être, mais le perdre peut être pire que ne l’avoir jamais eu.
Daniel Todd Gilbert, Et si le bonheur vous tombait dessus
Dont acte : si quelqu’un peut retrouver le mode d’emploi de mes oreilles avant que je meurs, je suis preneur !
(la vie est belle avec son Tamagotchi, si l’on en croit Dagens Nyheter)








Moi aussi !!! Et comme j’ai aussi perdu le contrôle de mes revenus (chômage…) et de mon avenir (est-ce que je retrouverai jamais un boulot ???)… bouh ouh ouh !