Acouphènes : pour la découverte d'un traitement, prenons notre destin en main !
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Un autre regard est possible. Une autre langue aussi.

Pierre Alexander, célèbre membre du bientôt culte groupe The Bank, vient de se lancer dans l’aventure du blog, avec A look at the world. Œil nocif, verbe corrosif, il invite le lecteur à porter un regard différent sur le monde actuel, loin de la soupe fade et aseptisée que l’on nous sert désormais à longueur de journées. Un antidote salutaire à l’encéphalogramme plat d’une Clémentine Autain, pour ne citer qu’elle.

Le filou se permet même, dans son dernier billet, un clin d’œil à mon intention, allant jusqu’à citer le nom de mon ancienne agence… l’ « excellente agence Wunderman« , du groupe Young & Rubicam – ce n’est pas moi qui le dis mais Richard Menneveux sur son blog ;-)

Agence au sein de laquelle, d’ailleurs, j’avais apporté ma modeste contribution à un projet qui avait fait pas mal de buzz à l’époque – oui, Pierre, du « buzz » ! -, à savoir le Dialector.


Voici ce qu’en disait fort justement Terra Economica à l’époque :
Glory glory, Allelluia ! L’événement littéraire qui va révolutionner cette rubrique est survenu : le Dialector 2004 vient de sortir chez Wunderman Paris. Soit un recueil plus que roboratif des termes de la communication et de l’entrepreneuriat : “déceptif”, « aspirationnel », « overpromising », etc. Tous ces franglismes d’une hideur presque surréaliste, qui peuplent le quotidien des cadres, sont désormais réunis en un opus cauchemardesque. Une mine pour les linguistes de demain, qui se pencheront sans doute sur la déviance amoniaquée du champ lexical de nos décideurs à l’aube du XXIe siècle… Reconnaissons à l’agence de conseil en marketing Wunderman un sens aigu de la dérision, comme en témoigne les petites phrases qui illustrent son dictionnaire et que ne renierait pas Agrippine, l’adolescente branchouillo-néologisante de Claire Brétécher. Car l’idée astucieuse est d’exporter ces atrocités dans le vocabulaire courant. Exemple : « J’ai trop faim, je vais aller faire un peu de datamining dans le frigo… » ou encore « Lucie, arrête de post-rationaliser, ça saoule… ». Un délice qui fait frémir.

Oui, Pierre, sache le : « nous autres » sommes capables d’auto-dérision.

Ou pas.

Comme disent les jeunes.

Laurent Matignon
Consultant web marketing (Changer-de-site.com). Responsable du site Oreille malade.

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4 Réponses pour Un autre regard est possible. Une autre langue aussi.

  1. NONO 29 octobre 2008 à 22 h 48 min #

    euh ! c’est quoi un « oeil nocif » ?
    Je vois pas vraiment le rapport avec
    la camarade Clémentine que j’aime beaucoup , et tu le sais enculé !

  2. NONO 29 octobre 2008 à 22 h 49 min #

    petit « filou » hahaha !

  3. Laurent MATIGNON 29 octobre 2008 à 22 h 55 min #

    Pour la définition de « nocif », tu peux ouvrir un dictionnaire. Si, si. Une version papier, pour changer.

    Une autre solution pour comprendre « oeil nocif » est d’aller lire le blog de ce monstrueux Mister Alexander. Tu es loin d’être idiot, tu comprendras donc rapidement ce que j’ai voulu dire.

    PS : Clémentine Autain, en plus de ne pas être une lumière, est sous-cultivée. Je m’étonne qu’un homme comme toi ne lui en tienne pas rigueur.
    Ah, suis-je bête : tu me disais que c’est une belle femme.
    Macho, macho man ! :D

  4. NONO 29 octobre 2008 à 23 h 12 min #

    petit filou !
    Non seulement la camarade Autain est loin d’être « sous-cultivée » mais elle arrive à m’intéresser au féminisme et là, faut faire fort !
    Que veux-tu ? J’ai un faible pour les pasionarias, surtout les blondes.
    Je vais lire son bouquin, ça me vaccinera peut être.

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