Porquerolles
Tu n’aspires qu’au calme, à la tranquillité.
Les tourments de l’hiver n’ont en rien entamé
Ta coquille de vert, lentement étamée,
De crainte de voir ta robe se déliter.
Sur ta peau abîmée, d’étranges parasites
Ont pourtant amorcé leur longue farandole :
La « danse de l’été » qui a trop fait école
Au sein de cette foule, par trop hétéroclite.
Pourquoi ces gens pressés, devant tes ornements,
Ne succombent-ils pas à leur étonnement ?
Craignent-ils que la nuit brusquement les avale ?
Ils avancent en troupeau, comme de coutume,
Soucieux de ne pas chiffonner leur beau costume.
Ces défunts en sursis ont choisi la cavale.
(Crédit photo : Maison du tourisme Provence d’Azur, Porquerolles)
Consultant web marketing (Changer-de-site.com). Responsable du site Oreille malade.








Et pas de crédit pour le texte. Sinon il reste Port-Cros pour le cadre bien sauvage.
Pas de crédit pour le texte ?
Il est de moi…
Sinon je ne critiquais pas Porquerolles, bien au contraire : en tant que Hyèrois de naissance, je faisais plutôt part de mon amour pour cette île merveilleuse – il y avait un indice dans le titre du billet, d’ailleurs