Laroxyl, c’est un puissant sédatif
avait-il ajouté, avec son art consommé de la pirouette.
Un premier bilan, tiens : je dors. Ah ça, je dors. Et pas qu’un peu. Douze heures par ci, dix par là, treize enfin. J’engraisse, j’accumule, je me baffre. Mais à ce tarif là, les journées sont courtes. Très courtes, même. Imaginez : vous vous réveillez sur le coup des treize heures, treize heures douze. Avec une énergie de bulot, comme à l’accoutumée. Plein d’entrain, donc, vous vous décrassez un peu, remplissez votre estomac, regardez un peu les infos – car il s’en passe, des choses dans le monde, pendant qu’on n’y est pas – et il est dix-huit heures.
Bonheur suprême, nous sommes encore en hiver. Alors oui, la petite, là, avec son oeil de bébé béat, elle trouverait toujours à dire que les jours rallongent. A vue d’oeil, même. C’est un fait. Mais du fond de ma caverne, je peine à en saisir le sens. Bref, quand il est midi dans mon cerveau malade, il est dix-neuf heures chez le sujet sain.
Mais Dieu Laroxyl est pour le moment bienveillant. Aidé de son fidèle Lysanxia – « un matin, un le soir, un midi si ça va vraiment pas » – il m’assomme élégamment aux alentours de minuit.
Remarquez, je ne m’en plains pas : ça fait toujours moins d’heures douloureuses et tintinabulantes. Quand je dors, je suis une personne comme les autres.
Consultant web marketing (Changer-de-site.com). Responsable du site Oreille malade.








J’arrive pas à croire qu’un mec qui écrit comme toi puisse déprimer trop longtemps…je sais pas pourquoi..
est-ce vraiment si homéopathique que ça ??
restes avec nous Randy
je lis
« »" »" »Remarquez, je ne m’en plains pas : ça fait toujours moins d’heures douloureuses et tintinabulantes. Quand je dors, je suis une personne comme les autres »" »" »" »"
tant mieux pour vous sans doute d’autres n’ont pas cette chance et leur sommeil est médiocre
!
le sommeil est , « en gros » à un moment ou à un autre de la vie d’un acouphénien ( je parle humblement avec mon éxpérience personnelle ) le seul refuge nécéssaire pour reposer notre cortex , rêver un peu , et revivre de nouveau le lendemain une journée identique à celle de la veille hélas.. parfois un peu mieux
!
éssayez 14 goutes ? … qui sait !
aprés 6 goutes de Rivotril que je prennais chaque soir, j’ai éssayé 5…et ça passe !
Cordialement
Ah mais durant les trois premiers mois qui ont suivi l’apparition de mes symptômes, je dormais entre 0 et 2 heures par nuit… Donc je sais ce que c’est malheureusement !
Et encore aujourd’hui, la qualité de mon sommeil est clairement mauvaise. Mais quand je prenais Laroxyl, je tombais comme une masse (bon, ok, j’exagère un tantinet…) et je me souvenais beaucoup moins de mes rêves.
Rivotril, j’ai essayé deux fois mais ça ne me soulageait pas et j’étais un vrai zombi… Vous prenez toujours du Rivotril ?
Je comprends , c’est l’enfer de ne pas dormir !
Oui je prends du Rivotril depuis 1982.. au commencement avec 10 goutes , plus un demi Témésta le soir
Forcément grace au témésta on se réveille bien abruti le matin de plus comme j’étais en activité c’était compliqué
Ensuite j’ai diminué progressivement pour arreter et me sevrer un an de la prise de Rivotril , puis hélas avec l’apparition de nouveaux symptomes ( j’en parlerai un jour ) et un ac grandissant , j’ai repris 6 goutes , puis 5 désormais ( dans le même temps j’avais abandonné le Témésta ) .Mais je dormais si mal que j’ai éssayé les somnifères , ………….la cata !
…pas le choix !
Et puis un jour pour diminuer le stress nocturne et la peur de ne pas se rendormir , j’ai commençé à prendre un demi Léxomil … et donc ma foi.. pas si mal MAIS il me faut ramer une bonne heure le matin
Je dors et n’étant plus en activité c’est un moindre mal .
Rien n’est reglé ; rien n’est parfait , parfois c’est la cata…
,
Bonne journée et bon dimanche