Réponses céées sur le Forum

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    hurlevent

    Membre
    20 juin 2017 Ă  13 h 58 min

    @piccolo-san : En fait c’est parce qu’ils n’en savent rien, mais ne veulent pas assumer leur impuissance

    … leur ignorance et leur incompĂ©tence, je pense qu’on peut l’affirmer !
    J’avais dĂ©jĂ  eu l’occasion de consulter un ORL AVANT d’avoir des acouphènes, pour tout autre chose. Son manque de compassion, son indiffĂ©rence et, par dessus tout, son incapacitĂ© Ă  me soigner m’avaient atterrĂ©e. Par contre, ils ont en commun une parfaite maĂ®trise de l’encaissement de leurs honoraires, pour le moins exorbitants. DĂ©solĂ©e, je n’ai pas pu me retenir… Bien sĂ»r, il ne faut pas forcĂ©ment gĂ©nĂ©raliser mais bon, il faut croire que je n’ai pas eu de chance et qu’une bonne partie des gens du forum n’en n’ont pas eu non plus.
    Je te souhaite de te rĂ©tablir @adri. Ton problème a l’air complexe.

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    hurlevent

    Membre
    19 juin 2017 Ă  22 h 24 min

    Bonsoir Hopla,
    Je suis bien loin d’avoir les connaissances de picolo-san mais il me semble que tes problèmes Ă©tant rĂ©cents, cela t’ouvre les portes d’une possible guĂ©rison ou, au pire, d’une amĂ©lioration. Alors ne perds pas espoir et, comme le dit peter, essaie de ne pas trop broyer du noir. Le sommeil, des activitĂ©s annexes pour t’occuper l’esprit, toutes ces choses t’aideront Ă  endurer cette Ă©preuve. L’osthĂ©opate semble en effet une bonne idĂ©e pour te dĂ©contracter et tout remettre en place. Certains de tes symptĂ´mes disparaitront peut-ĂŞtre. Bon courage Ă  toi !

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    hurlevent

    Membre
    17 juin 2017 Ă  16 h 44 min

    @sirwilliams et @blendman : la neurologue que je suis allĂ©e voir il y a quelques annĂ©es a, dans un premier temps, refusĂ© catĂ©goriquement de me prescrire du Rivotril (alors que j’avais une lettre de mon gĂ©nĂ©raliste pour appuyer et expliquer ma demande). Elle m’a dit que les acouphènes Ă©taient une pathologie tout Ă  fait supportable, qu’il y avait bien pire dans la vie, des maladies beaucoup plus graves et qu’elle m’invitait Ă  me tourner vers d’autres formes de soins (acupuncture, hypnose, etc… ). J’ai presque dĂ» la supplier pour qu’elle accepte de me faire une ordonnance, ce qu’elle a fini par faire Ă  contre coeur et en me prĂ©cisant que c’Ă©tait la première et la dernière fois qu’elle accĂ©dait Ă  ma demande, que ce n’Ă©tait pas la peine de revenir la voir pour ça l’annĂ©e suivante. C’est pourquoi je disais que je gardais prĂ©cieusement ma petite rĂ©serve, mĂŞme si c’est pĂ©rimĂ© je m’en fous. Il semblerait que certains spĂ©cialistes soient plus conciliants et plus humains que d’autres.

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    hurlevent

    Membre
    17 juin 2017 Ă  10 h 26 min

    @blendman : en fait, j’avais arrĂŞtĂ© le RIVOTRIL depuis pas mal de temps (mon fond de flacon Ă©tait mĂŞme pĂ©rimĂ©… ). Et puis j’ai eu une rechute assez sĂ©vère. Mon gĂ©nĂ©raliste m’a donc prescrit le Zopiclone. Ça a Ă©tĂ© une vĂ©ritable descente aux enfers. Mes proches ne savaient plus quoi faire. Du coup, au bout de trois jours de ce calvaire, j’ai arrĂŞtĂ© ces maudits cachets et me suis jetĂ©e sur mon RIVOTRIL pĂ©rimĂ©. Une nouvelle fois, ce mĂ©dicament m’a “sauvĂ©e”. J’ai dormi comme un bĂ©bĂ© et le lendemain, tout s’est arrangĂ©, le moral est revenu, les idĂ©es suicidaires ont disparu. Puis lorsque je me suis sentie bien, j’ai de nouveau arrĂŞtĂ©, sans problème. Jamais je ne pourrai dire du mal de ce produit, malgrĂ© tout ce que je lis. Il y a quelques jours, alors que je suis sous anxiolytique (Ă  petite dose hein), j’ai eu une crise et ai eu la sensation de sombrer Ă  nouveau dans le cauchemar. Les sons Ă©taient assourdissants et dans les deux oreilles. J’ai pris mon Broma et avant d’aller dormir (sachant que je ne pourrais pas sans aide), trois gouttes de RIVOTRIL (je garde prĂ©cieusement ma petite rĂ©serve). J’ai fait ça deux jours et Ă  prĂ©sent, tout est rentrĂ© dans l’ordre. Tu vois, pas de problème de sevrage ou d’accoutumance en ce qui me concerne.

    @claire : oui, le RIVOTRIL m’avait Ă©galement Ă©tĂ© prescrit pour dormir. Il ne soigne pas les acs. Je n’ai jamais eu de problème de mĂ©moire avec lui, Dieu merci.

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    hurlevent

    Membre
    16 juin 2017 Ă  12 h 32 min

    Mais pour beaucoup de personnes, c’est très difficile d’arrêter ce médoc, et pour plus de 20 à 30 % des personnes, arrêter ce médicament est un véritable enfer, car leur corps (et leur cerveau surtout) gère très mal ce médoc, devient dépendant et ne parvient pas à se remettre facilement d’un traitement par benzodiazépine.
    @blendman : c’est vrai que j’ai lu Ă  plusieurs reprises les effets secondaires dus au sevrage du Rivotril. Mais peut-ĂŞtre est-ce le surdosage qui en est responsable ? Il est Ă©vident que les personnes, comme j’ai pu le lire, qui prennent une dizaine de gouttes Ă  chaque prise auront beaucoup plus de difficultĂ©s Ă  se sevrer que quelqu’un qui en prend 3 ou 4. Mais n’est-ce pas vrai Ă©galement pour bien d’autres mĂ©dicaments qui, eux, sont toujours prescrits librement ?
    Après, il est vrai que chacun rĂ©agit diffĂ©remment Ă  tous ces produits chimiques. J’ai personnellement eu une expĂ©rience EPOUVENTABLE avec le Zopiclone (prescrit en remplacement du Rivotril lorsqu’il y a eu la restriction de prescription). A peine avais-je commencĂ© le traitement que j’ai sombrĂ© dans la dĂ©pression la plus totale : idĂ©es suicidaires, neurastĂ©nie… Ça a durĂ© trois jours, jusqu’Ă  ce que je comprenne ce qui me mettait dans un tel Ă©tat. Reprise immĂ©diate du Rivotril (Ă  toute petite dose, toujours), et tout est rentrĂ© dans l’ordre. Aujourd’hui, je n’en prends plus, sauf lorsque j’ai une crise d’acoupènes aigĂĽe. Bon courage Ă  tous, compagnons du dĂ©sespoir…

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    hurlevent

    Membre
    16 juin 2017 Ă  8 h 21 min

    Bonjour Lily3,
    Je viens Ă  la rescousse de mon cher Rivotril. Ce mĂ©dicament, qui m’a Ă©tĂ© prescrit par un mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste Ă  l’Ă©poque oĂą il en avait le droit, m’a pour ainsi dire sauvĂ©e d’une dĂ©pression grandissante. Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit ailleurs, l’une des clefs pour endurer au mieux les acouphènes est bien le sommeil. C’est primordial. Le Rivotril a Ă©tĂ© la planche de salut au milieu de mon ocĂ©an de dĂ©sespoir (et je n’exagère pas). Avant sa prescription, j’allais me coucher le soir la mort dans l’âme, consciente du fait que, torturĂ©e par ces sons incessants, obnubilĂ©e, obsĂ©dĂ©e par eux, j’allais tourner, virer, pleurer dans mon lit pendant des heures, jusqu’Ă  ce que l’Ă©puisement vienne Ă  bout de mon insomnie. J’avais essayĂ© un somnifère mais ça n’avait pas fonctionnĂ©. Au matin, le manque de sommeil avait bien entendu des rĂ©percussions sur mon moral, mon Ă©nergie… et mes acouphènes. Tout au dĂ©but, le mĂ©decin m’avait prescrit 5 gouttes. Je suis très rapidement et sans problème passĂ©e Ă  3 puis, le phĂ©nomène d’habituation se mettant en place, je n’en ai plus pris qu’une seule. Il y a mĂŞme eu des pĂ©riodes oĂą je n’en prenais plus du tout car je n’en avais plus besoin. Aujourd’hui, mon gĂ©nĂ©raliste n’a plus le droit de m’en prescrire et les ORL que je suis allĂ©e voir ont refusĂ© de le faire (je vais m’abstenir ici de dire tout le “bien” que je pense de cette corporation… ). Je me contente donc d’un anxiolytique. Mais je voulais surtout tĂ©moigner que le RIVOTRIL m’a Ă©normĂ©ment aidĂ©e, que je n’ai jamais eu d’effets secondaires et AUCUNE dĂ©pendance. Je ne comprends pas le procès qui a Ă©tĂ© fait Ă  ce mĂ©dicament. J’ai toujours soupçonnĂ© une histoire de gros sous entre labo. Bref ! Si tu peux n’avoir recours qu’Ă  des produits naturels, bien sĂ»r, il n’y a pas Ă  hĂ©siter mais en ce qui me concerne, aucun souci avec le RiVOTRIL. J’espère que ce tĂ©moignage pourra t’aider. Bon courage.

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    hurlevent

    Membre
    15 juin 2017 Ă  7 h 04 min

    Salut Laurent,
    Comme je l’avais signalĂ© Ă  un autre membre, ce qui a marchĂ© pour moi, c’est un anxiolytique, le Bromazepam. J’avais continuellement l’oreille droite qui se bouchait, c’Ă©tait insupportable. Je n’arrĂŞtais pas d’appuyer dessus pour la dĂ©boucher mais ça revenait tout le temps. On m’avait prescrit le Broma par rapport Ă  la profonde dĂ©prime dans laquelle me plongeaient les acouphènes et j’ai notĂ© rapidement que le phĂ©nomène “oreille bouchĂ©e” avait pour ainsi dire disparu depuis que je prenais ce mĂ©dicament. J’espère que ça pourrait marcher pour toi. Bon courage.

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    hurlevent

    Membre
    12 juin 2017 Ă  7 h 54 min

    Salut Peter,
    Il est clair que chacun a tentĂ© de gĂ©rer ce handicap Ă  sa façon, selon les conseils qu’il a reçu des diffĂ©rents mĂ©decins, spĂ©cialistes ou pas, qu’il a consultĂ©s. Perso, j’ai vu des gĂ©nĂ©ralistes et des ORL. Lorsqu’on est au fond du trou et qu’un mĂ©decin te dit :”les acouphènes ? oui, bon, c’est gĂŞnant, certes, mais c’est pas non plus catastrophique… “, lĂ  on comprend que le corps mĂ©dical est incompĂ©tent en la matière et refuse de l’admettre clairement. Un petit audiogramme, un examen des oreilles, quelques questions “bateau” et “au revoir madame, c’est 50 euros”. Au dĂ©but, on est en plein cauchemar, on fait une fixation sur ces sons incessants alors bien sĂ»r, on ne dort pas (ou peu). On pleure mĂŞme, parfois beaucoup, en se demandant ce qu’on a fait au bon dieu pour mĂ©riter ça. Du coup, la fatigue s’accumule et cela a tendance Ă  empirer le phĂ©nomène. Ce qui m’a Ă©normĂ©ment aidĂ©e, c’est donc de pouvoir DORMIR !!! D’aller me coucher le soir SEREINEMENT, en sachant que le sommeil viendrait. C’est le Rivotril qui m’a sauvĂ©e. Quelques gouttes (3 ou 4 au dĂ©but, 1 seule les derniers temps) pendant plusieurs annĂ©es. Contrairement Ă  ce que j’ai pu lire ou entendre, je n’ai jamais eu de dĂ©pendance Ă  ce produit. J’ai pu varier les doses et mĂŞme arrĂŞter d’en prendre sans aucun problème. Et puis un jour, des “tĂŞtes pensantes”, Ă  coup sĂ»r non acouphĂ©niques, ont dĂ©crĂ©tĂ© que ce produit Ă©tait dangereux, addictif, qu’on ne pouvait plus le prescrire qu’aux Ă©pileptiques et uniquement par un neurologue ou un pĂ©diatre (???). Patatra ! Incapable de nous soigner, la mĂ©decine nous enlevait une de nos seules planches de salut par dessus le marchĂ© ! C’est pourquoi je me suis rabattue sur un anxiolytique, le Bromazepam. Un petit quart le matin, un petit quart le soir et ça le fait ! Je m’endors assez rapidement (en regardant tout de mĂŞme la tĂ©lĂ© au casque, pas fort hein, histoire de couvrir les acs, avant que MorphĂ©e m’emporte). Sans ĂŞtre la solution Ă  tous les problèmes, le sommeil est l’une des clefs, me semble-t-il, pour endurer plus facilement ce handicap. D’ailleurs, on remarque que les acs sont plus forts lorsqu’on est fatiguĂ©, n’est-ce pas ? Dans la journĂ©e, je pense que le Broma m’aide Ă  me dĂ©tacher, Ă  diminuer l’importance psychologique des acs. LĂ  encore, en ce qui me concerne, pas d’accoutumance. Juste une aide et un confort (rĂ©-confort ?). Tu finiras par trouver ton Ă©quilibre, retrouver une manière et une joie de vivre, la paix quoi…

    ps : j’ai oubliĂ© de prĂ©ciser, et c’est très important en ce qui me concerne, que l’anxiolytique a fait quasiment disparaĂ®tre le phĂ©nomène dit “d’oreille bouchĂ©e” qui me rendait complètement dingue.

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    hurlevent

    Membre
    10 juin 2017 Ă  17 h 47 min

    Salut Peter,
    Juste un petit mot pour te soutenir dans cette Ă©preuve. Je ne te souhaiterai Ă©videmment pas la bienvenue ici, car personne n’a envie d’ĂŞtre ici. Nous sommes tous comme toi, des naufragĂ©s, perdus au milieu d’un ocĂ©an d’incomprĂ©hension et d’indiffĂ©rence. Sache que cela n’est pas facile mais avec du temps, un peu d’aide (perso, je suis sous anxiolytique depuis pas mal de temps), il y a un phĂ©nomène d’habituation qui s’installe. En tout cas, pour les plus chanceux d’entre nous. Ton parcours m’a interpellĂ©e car j’ai eu, je pense, Ă  peu près le mĂŞme : beaucoup de concerts de rock, beaucoup de casque avec un son trop fort… Un matin, je me suis rĂ©veillĂ©e et ils Ă©taient lĂ , mes nouveaux compagnons. Ils ne m’ont, depuis, jamais quittĂ©e. Certaines personnes ont le bonheur de les voir un jour disparaĂ®tre, alors ne dĂ©sespère pas. Bon courage !

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