Loosing my audition : hyperacousie in Toulouse

Le moindre murmure est un cri

Les auteurs du rapport sur le suivi épidémiologique des victimes d’AZF sont formels, les troubles auditifs et psychologiques représentent, et de loin, les pathologies les plus décrites par les médecins depuis le 21 septembre. Mais comment font ceux qui cumulent les deux, lorsque les problèmes auditifs entraînent des difficultés émotionnelles ? C’est la question que se pose Sandrine Mouton, une jeune étudiante de 23 ans qui vit depuis tout juste dix mois avec un marteau piqueur dans la tête. Sa maladie ? L’hyperacousie. Elles sont cinq, comme elles, au sein de l’association « Vivre après l’explosion de l’AZF », à se demander si d’autres victimes ne souffrent pas dans leur coin sans savoir à qui s’adresser.

Extrait d’un article paru le 22/07/2002 dans la Dépêche du midi.

Merci à ce site pour nous en avoir livré un aperçu.
L’article complet peut être consulté, moyennant finance, sur le site de la Dépêche du Midi.

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Réponses

  1. “Tout ça c’est psychologique”,c’est trop facile,trop dégueulasse de dire ça à ces deux malheureuses femmes.
    Non seulement,elles souffrent mais en plus,on les humilie.
    pfff!!