Docteur Peignard, TCC Mon Amour

Interview de Philippe Peignard – le pape français de la Thérapie Cognitive Comportementale (TCC) – donnée à Paris Match.
Et analyse acide et lucide de notre Nono national sur son blog, Hyperblog.

Bonne lecture.

A lire aussi :  Pourquoi ‘Oreille malade’ ?

Related Articles

Clinique de l’acouphène de Montréal

Thérapies et technologies de pointe. La Clinique de l’acouphène de Montréal utilise les méthodes dérivées de la recherche la plus récente pour réaliser des améliorations durables dans la lutte contre le bruit subjectif, l’hyperacousie et les troubles de l’équilibre. Les traitements sont donnés sur une base privée.

Réponses

  1. Ce n’est que du palliatif la TCC.
    Sinon,cette explication des acouphènes est partiellement insuffisante.
    Et un peu de prévention n’aurait pas été superflu.
    Mais j’en demande peut-etre trop.

  2. Je remarque que le cheval de bataille des traumatisés sonores c’est simplement de médire sur les TCC.

    Ok cela ne fonctionne pas avec vous.

    Moi je suis acouphénique parce que ma machoire s’est déplacée à cause d’un dentiste.

    Alors je fais quoi les petits malins, hein je fais quoi ? Je déblatère sur les dentistes ?

  3. Va de faire mettre par où je pense envaseliné du bulbe. N’hésite pas à poster directement sur mon blog petit fion crotté, je te remettrai la mâchoire bien droite et tu auras l’esprit plus clair au lieu d’emmerder le monde.

  4. Je n’ai rien contre le Dr Peignard. Bien au contraire. C’est un homme dévoué, plein de bonne volonté, qui fait tout ce qu’il peut – et sans doute plus – pour soulager ses patients.

    Ce que je lui reproche est ce que je reproche à un grand nombre de médecins : être pétri de certitudes.

    J’ai eu recours à la TCC avec lui fin 2003. Il m’a en premier lieu fait remplir une questionnaire d’une douzaine de pages avec des questions du type « souffrez-vous de problèmes de mâchoire ? » ou encore « avez-vous un neurinome de l’acoustique ? »

    Le fait est que j’ai répondu non partout… puisque tous ces examens n’avaient pas été faits.

    Ce que je lui ai dit.

    Sa conclusion a été : votre problème est totalement psycho – sans nier pour autant l’élément déclencheur, à savoir le traumatisme auditif – donc la TCC est parfaite. Vous allez voir dans quelques mois, vous serez comme un sou neuf ! Et si vous avez encore de légers acouphènes, cela vous sera complètement égal !

    Ben tiens.

    En réalité, il aurait dû me dire : « faites d’abord quelques examens, celui-ci ou celui-là, et si ça ne donne rien revenez me voir dans quelques semaines ». Mais ça ne s’est pas du tout passé comme cela… J’ai perdu mon temps, pas mal d’argent, et me suis enfoncé un peu plus dans la dépression.

    En fait et comme beaucoup de médecins, il a tendance à vouloir faire rentrer son patient dans des cases prédéfinies, qui tendent à valider ses théories. Il a ainsi voulu me prouver par A + B que j’étais phonophobe, un phobique du son ! Ce qui ferait mourir de rire les gens qui me connaissent et qui m’ont connu à l’époque !

    Pour l’anecdote, nous avons suivi la TCC avec lui à trois : un a arrêté en cours de route, jugeant que cela ne lui apportait rien, et l’autre n’a eu aucune amélioration. Il en est au même stade aujourd’hui, cinq ans plus tard… et lui pour le coup est phonophobe et le reconnaît sans problème, mais n’a pas su règler ça !

    Que doit-il faire, recommencer une TCC ? Peut-être après tout. Mais peut-être pas.

    Ce qui me dérange c’est cette façon de présenter la TCC comme présentant des performances incroyablement élevées, à grands coups de chiffres et de gesticulations. On dirait une pub pour l’Oréal et son dernier shampoing qui rend les cheveux 76% plus lisses…

  5. Je suis l’anonyme. Votre commentaire est développé et rédigé, bien loin du post rapide de blog cité.

    En prenant le temps de développer votre point de vue, votre histoire, vous y mettez toute la distance qu’il faut pour permettre à chacun de se faire une opinion et je vous remercie de votre réponse.

    Nous sommes tous pétris de certitudes, vous, moi, le docteur Peignard. C’est dans la nature humaine. Nos certitudes ne doivent pas être un frein à notre empathie commune.

    Les insultes et la violence ne sont pas dans ma nature, je reste sans broncher devant cette réaction qui me rappelle, avec nostalgie, la cour de récréation de l’école primaire.

  6. « Alors je fais quoi les petits malins, hein je fais quoi ? Je déblatère sur les dentistes ? »

    La violence n’est pas dans ta nature n’est-ce pas vieille hypocrite ?
    Joue donc maintenant les vierges outragées , ou, à ta guise les maîtresses d’école respectables distribuant les bons points ou les colles (puisque tu aimes les métaphore scolaires…). Mon ami Laurent me donne crédit avec joie (ça le distrait…) pour que j’ajoute une couche de craie grinçante sur ton austère tableau noir. Sache que j’exècre au plus au point cet immoralisme bien mesquin, bien bourgeois, qui consiste à attaquer anonymement et à battre en retraite lorsque la réponse est disproportionnée. En somme, vous voyez les choses de beaucoup plus haut que les rustres au langage ordurier. Je vous donne raison, vous êtes beaucoup plus fins que les sales gosses que nous sommes restés et je le prouve avec une dernière salve d’encre effaçable :
    Le pois chiche qui te sert de cerveau baigne dans un jus de merguez sans épices.
    A ta cantine, je n’irai jamais car ça sent trop la pisse.

  7. Excusez-moi Nono d’avoir écrit des mots blessants sur votre blog dont j’admire secrètement le style . Quant à moi, je ne serai jamais capable d’écrire… Je préfère enrubanner ma morale empesée d’âneries drolatiques comme : « je suis l’anonyme »… ou d’expression creuses comme  » empathie commune ». Ensuite j’adopte le ton d’une adulte consciencieuse et un peu conne mais au fond de moi je suis restée la petit fille perverse qui aime renverser les châteaux de sable et dénoncer mes petits camarades de classe. Nostalgie quand tu nous tiens…

  8. Avec des exercices de relaxation et de respiration, les acouphènes baissent de 70% chez 70% des patients.
    C’est à mourir de dire.
    Peignard a oublié les massages.

    Avant on disait  » il n’y a rien à faire »
    Maintenant on fait croire que ça se soigne.

    A-t-on déjà vu demander à un étudia t de choisir sa note?
    A-t-on déjà vu demander à un politique de choisir le % de suffrages s’étant exprimés en sa faveur?

    Et bien c’est ce que l’on fait avec les docteurs lorsqu’ils font la promo de leur travail et on présente ça dans la presse comme un fait acquis. Vive l’info.

    On lui envoie une commission véritablement indépandante et ses résutats tombent à 4 % de personnes qui croient avoir senti une légère amélioration.