Masqueur d’acouphènes : fuir le « silence »

Masquer ses acouphènes peut permettre de mieux vivre sa pathologie…

Malheureusement, ce n’est pas toujours possible.

httpv://www.youtube.com/watch?v=CIY8jvFPihQ

Et d’après bon nombre d’ORL, cela ralentirait – voire empêcherait – la fameuse habituation, ie le fait de “ne plus prêter attention à ses sifflements d’oreille au bout d’un temps donné, ceux-ci étant considéré comme non signifiant par le cerveau”.

Ben tiens.

En tout cas, cette jeune femme a au moins la chance de ne pas souffrir d’hyperacousie… qui rend le masquage des acouphènes, bien souvent, totalement illusoire.

Entry for the Vancouver 24hr Film Race 2009

Our given theme was ‘Temporary’ and our surprise element was ‘signing something’

Directed/music/sound by: Emilie Boucek
Starring: Kristen Kowalski
Edited by: Denise Quesnel
Cinematography: Daniel Nikitiuk
Motion graphics: Sanjay Mistry

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Réponses

  1. On pourrait penser ici que la seule piste, comme pouvant aider à la résolution de tels maux, est (de nouveau) médicale ou comportementaliste : mais comment voulez-vous résoudre quoi que ce soit en ne s’occupant de ce qui est en aval ? C’est comme si on se contentait de pincer le tuyau d’arrosage au lieu de fermer le robinet (en amont) !

    La piste psychologique pourtant est INCONTOURNABLE bien que trop peu connue ; il faut ici aussi considérer ce qui est en amont : la plupart des scientifiques modernes sont maintenant d’accord pour dire que l’origine des maladies se trouve dans le stress oxydant ou oxydatif. La survenance d’acouphènes n’y déroge pas.

    “C’est la médecine tout entière qui doit s’ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l’esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu’on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu’il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste.” (Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16).

    C’est la piste (réellement) psychothérapeutique dans ce qu’elle intègre les neurosciences cognitives ou psychobiologie ( cf. http://www.psychobiologie.eu ) qui est à suivre parce qu’efficace.
    Ne voulant pas affirmer sans preuve, voici le cas que j’ai accompagné en psychothérapie et qui a été résolu ; cette personne en a d’ailleurs témoigné sur Internet :
    “Personnellement, pendant six mois j’ai souffert d’acouphènes ; j’ai consulté généraliste et ORL dont les traitements ont été inefficaces. Par contre, suite à un décodage avec Baudouin Labrique qui a été le ” facilitateur ” de ma prise de conscience, nous avons découvert ensemble le blocage à l’origine de ce mal handicapant. 24 heures plus tard, tout rentrait dans l’ordre… et définitivement. ”
    http://forums.france2.fr/france2/Ca-se-discute/sectes-diffusions-septembre-sujet_858_6.htm#t14130

    Si certains pensent encore qu’il faille prouver quoi que ce soit au travers sine qua non du prisme de l’expérimentation scientifique (de nature matérialiste et rationaliste), voici comment le Dr Thomas-Lamotte, neurologue (auteur de «Et si la maladie n’était pas un hasard») montre que l’empirisme (observation concrète des cas in situ) est ce qui convient de mieux en pareil cas :

    « La recherche médicale conventionnelle ne considère que la matérialité du corps (un assemblage de molécules en perpétuel remaniement) qu’elle observe et qu’elle quantifie grâce à des techniques particulières. Mais il est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas – témoins quand il faut inclure le psychisme humain. La méthodologie est complètement différente. Au cas par cas, il faut écouter le malade pour qu’il confie « ce qu’il n’a jamais dit à personne ». Cette étude empirique n’en n’est pas moins rigoureusement scientifique. Elle vérifie que la logique (le fondement de la science) est bien respectée : « Si A est vrai, B est faux ». « S’il y a un effet, il y a toujours sa cause, et s’il y a une cause, il y a toujours son effet ». Or actuellement, notre monde a perdu la raison. Nous achetons du gratuit, ce qui par définition ne se s’achète pas. Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique. C’est bien ce constat d’échec que faisait Yves Agid. »
    http://www.pansemiotique.com/e107_plugins/content/content.php?content.168

    Livre « Et si la maladie n’était pas un hasard » http://www.lejardindeslivres.fr/maladie.htm

  2. « Personnellement, pendant six mois j’ai souffert d’acouphènes ; j’ai consulté généraliste et ORL dont les traitements ont été inefficaces. Par contre, suite à un décodage avec Baudouin Labrique qui a été le » facilitateur » de ma prise de conscience, nous avons découvert ensemble le blocage à l’origine de ce mal handicapant. 24 heures plus tard, tout rentrait dans l’ordre… et définitivement. »

    C’est fabuleux.

    1. N’est-ce pas…
      Et dire que j’essaie d’expliquer à mes sifflements, encore ce soir – soit plus de sept ans après leur apparition -, qu’ils feraient mieux de ne plus m’empêcher de dormir puisqu’ils vont disparaître dans 24 heures, ils ne veulent rien entendre 😈